Bien entendu, c'était trop beau pour qu'on n'essaie pas de récupérer l'affaire. Puisqu'on parle de Julie Couillard, les recherchistes péquistes se sont empressés de fureter à gauche et à droite pour retrouver, dans un fond de tiroir, une histoire ayant un lien avec Robert Pépin, ex-motard ex-conjoint de l'ex-conjointe de l'ex-ministre, et le ministère de la Sécurité Publique. L'homme en question avait fondé une entreprise de sécurité qui avait obtenu un contrat du gouvernement du Québec, malgré son casier judiciaire pour recel. Sylvain Simard a donc soulevé la question à l'Assemblée Nationale.
On pourra m'accuser de partisanerie, mais même en prenant un point de vue très objectif, je peine à voir ce qui pose problème ici. L'entreprise était principalement détenue par Denis Pépin, le père de l'autre, qui n'avait rien à se reprocher. C'est lui qui détenait le permis et il n'avait aucun casier judiciaire. Une fois les vérifications d'usage faites sur cet homme, le contrat a été accordé. C'était la procédure régulière. Robert Pépin n'était pour sa part qu'employé. On a également dit, à tort, que l'entreprise escortait les détenus des centres carcéraux vers les endroits où ceux-ci se rendaient pour faire soigner divers maux. En fait, elle n'était responsable que de garder le lieu une fois le criminel sur place.
Les problèmes potentiel existent, mais ce n'est pas la faute au ministre ni à un parti en particulier. Si les règles régissant la distribution de contrats à des entreprises privées par la Sécurité Publique sont inadéquates, c'est un mal que personne n'a réglé, soient-ils péquistes ou libéraux. Peut-être faudrait-il inspecter les casiers judiciaires de tous les employés desdites entreprises, mais dans tous les cas, je vois mal comment on peut rejeter le blâme sur le ministre. Avant l'affaire Couillard, personne ne s'était intéressé à Robert Pépin. Pourquoi les gens de la Sécurité Publique auraient-ils dû, eux, en voyant le nom de Denis Pépin, se poser des questions? Il y en a, des Pépin, au Québec! C'est bien facile de parler après coup, mais bien peu de gens auraient retrouvé l'information clef en temps normal.
Par contre, ce qui est plus douteux, c'est que la Sécurité Publique accorde des contrats à des entreprises privées. Pourquoi la SQ ne serait-elle pas en mesure de remplir les fonctions confiées à l'entreprise de Denis Pépin? Pour tout ce qui touche à la justice et à la sécurité publique, à mon avis, l'entreprise privée n'a rien à y voir. Il faut que l'État prenne ses responsabilités pour garantir au citoyen un service efficace et sans taches.
On pourra m'accuser de partisanerie, mais même en prenant un point de vue très objectif, je peine à voir ce qui pose problème ici. L'entreprise était principalement détenue par Denis Pépin, le père de l'autre, qui n'avait rien à se reprocher. C'est lui qui détenait le permis et il n'avait aucun casier judiciaire. Une fois les vérifications d'usage faites sur cet homme, le contrat a été accordé. C'était la procédure régulière. Robert Pépin n'était pour sa part qu'employé. On a également dit, à tort, que l'entreprise escortait les détenus des centres carcéraux vers les endroits où ceux-ci se rendaient pour faire soigner divers maux. En fait, elle n'était responsable que de garder le lieu une fois le criminel sur place.
Les problèmes potentiel existent, mais ce n'est pas la faute au ministre ni à un parti en particulier. Si les règles régissant la distribution de contrats à des entreprises privées par la Sécurité Publique sont inadéquates, c'est un mal que personne n'a réglé, soient-ils péquistes ou libéraux. Peut-être faudrait-il inspecter les casiers judiciaires de tous les employés desdites entreprises, mais dans tous les cas, je vois mal comment on peut rejeter le blâme sur le ministre. Avant l'affaire Couillard, personne ne s'était intéressé à Robert Pépin. Pourquoi les gens de la Sécurité Publique auraient-ils dû, eux, en voyant le nom de Denis Pépin, se poser des questions? Il y en a, des Pépin, au Québec! C'est bien facile de parler après coup, mais bien peu de gens auraient retrouvé l'information clef en temps normal.Par contre, ce qui est plus douteux, c'est que la Sécurité Publique accorde des contrats à des entreprises privées. Pourquoi la SQ ne serait-elle pas en mesure de remplir les fonctions confiées à l'entreprise de Denis Pépin? Pour tout ce qui touche à la justice et à la sécurité publique, à mon avis, l'entreprise privée n'a rien à y voir. Il faut que l'État prenne ses responsabilités pour garantir au citoyen un service efficace et sans taches.
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